Amandier en fleurs
Si la nature était perçue comme une sublime partition de musique, alors le photographe pourrait être un musicien, un interprète, un révélateur de secrets cachés. Au détour d’une clairière, d’un champ de blé ou d’un torrent, en jouant de la lumière comme d’un instrument, il donne une autre vie à des instants fuyants.
Esther Sobin s’engage dans une recherche sur la magie de certains instants, ces moments uniques qui permettent de voir les choses sous un nouveau jour ; des secondes ou la nature semble être capable de refléter des états intérieurs.
Il y a un aller-retour permanent entre la perception de la nature, avec ses innombrables notes, et le dialogue intérieur ; un espace dans lequel on peut se demander qui est le miroir de qui…
Grenade Ouverte
Fenêtre du cabanon